GUILLAUME DELIGNIERES

DeligneresTITRE :

Docteur en sociologie

INTITULE  ET COORDONNEES DE L’UNITE  DE RATTACHEMENT :

Département Information Communication

IUT du Havre

Rue Boris Vian – BP 4006 –

76610 LE HAVRE

Tél. 02 32 74 46 00

FONCTIONS ACTUELLES DANS LE CADRE DU CDHET :

Chercheur, membre du comité d’organisation des colloques CDHET

COORDONNEES  :

Adresse mail : gdeligni@yahoo.fr

Téléphone: 0760697521

 


LES AXES DE RECHERCHE :

– L’emploi dans les services de relation « clientèle » à distance, le cas des centres d’appels téléphoniques externalisés.

– Analyse de la relation Formation Emploi

– Epistémologie : anthropologie économique, représentations économiques de l’activité, régulation collective des échanges entre acteurs économiques, se système des relations professionnelles

– Mots clés : Formation, qualification, compétences, connaissance : quelle organisation du marché du travail

 


  • PUBLICATIONS :

DELIGNIERES Guillaume, « La reconnaissance des compétences dans la téléphonie sanitaire et sociale : un enjeu de régulation professionnelle« , Céreq, Collection : Notes Emploi Formationavril 2007.

DELIGNIERES Guillaume, « Les relations professionnelles et la tension entre métiers et compétences », in « Travail et reconnaissance des compétences », Ed. Economica, 2007 
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DELIGNIERES Guillaume, « Construction et usages de la certification professionnelle : La genèse d’un secteur de téléphonie sanitaire et sociale », in Les diplômes de l’éducation nationale dans l’univers des certifications professionnelles, MENESR, 2006. (2de édition, RELIEF, Céreq, avril 2007). 
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DELIGNIÈRES Guillaume, 2005, « La négociation de la qualification et la structuration d’une offre de certifications professionnelles : un enjeu de « professionnalisation » » in Séminaire Desco-Céreq, Les partenaires sociaux et les certifications professionnelles, 1 er décembre 2005, Paris

DELIGNIÈRES Guillaume, 2005 « Les enjeux de la régulation professionnelle dans un secteur de services aux personnes : le cas de la téléphonie sanitaire et sociale » in X èmes Journées internationales de Sociologie du Travail, Relations au travail, relations de travail, Rouen, 24 et 25 novembre 2005, pp. 417-430. 
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DELIGNIERES Guillaume et alii, « Opportunité de création de certifications pour le métier d’écoutant en téléphonie sanitaire et sociale », rapport CEREQ, Marseille, 2004. 
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DELIGNIÈRES Guillaume, 2004, « La modernisation des services d’interaction avec le client : entre professionnalisation et industrialisation » inSéminaire Céreq, Enjeux de lisibilité et d’usage de l’offre de certification, 3 février 2004, Marseille.

DELIGNIÈRES Guillaume, 2004, « Les enjeux de la normalisation des compétences dans « les secteurs » des centres d’appels » in Séminaire de l’Institut de la Production et des organisations Industrielles, Logiques d’innovation en matière de services. Redéfinir les produits, repenser les marchés du travail, 30 janvier 2004, Grenoble.

DELIGNIERES Guillaume et ZLITNI Sami, « Introduction des NTIC et émergence d’une forme de négociation collective dans l’entreprise. Le cas des PME tunisiennes », XXIèmes journées de l’Association Tiers-Monde – CREQ, Formation, emploi et développement, 22-23 avril 2005, Marrakech, Maroc. 
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DELIGNIERES Guillaume, ZLITNI Sami, « Évolution des marchés et conflits salariaux. L’introduction des TIC dans l’univers de la relation de service », colloque international franco-tunisien SFSIC/ISD/IPSI, 17-19 avril 2008, Tunis.

 


  • THESE DE DOCTORAT EN SOCIOLOGIE :

 Téléopérateur : vrai job et mauvais plan. Emploi et régulation professionnelle dans trois secteurs des services par téléphone

Thèse de doctorat en sociologie, sociologie industrielle, de l’université Pierre Mendès France – Grenoble 2, mention Très honorable.

Soutenue à Grenoble le 1e décembre 2008 sous la direction de Jean Saglio (DR CNRS, laboratoire PACTE, Grenoble).

Résumé À partir de l’observation ethnographique de plusieurs centres d’appels téléphoniques, présentant tous la caractéristique d’exercer leur activité en position de sous-traitant, l’auteur se propose de mettre à jour la spécificité des pratiques de régulation professionnelle engagées par les différents acteurs en présence (entrepreneurs, salariés, pouvoirs publics, syndicats). En s’intéressant aussi bien, au développement des activités de télémarketing en France et en Tunisie, qu’à celui de la téléphonie sanitaire et sociale, cette étude souligne la nécessité de dépasser les approches classiques – qui se positionnent, le plus souvent, sur le registre de l’indignation en dénonçant la précarité de l’emploi ou la pénibilité du travail dans ces entreprises – pour réinvestir le champ des relations professionnelles et de l’action collective En effet, dans l’activité de centres d’appels, bien qu’il n’existe pas réellement d’instance collective de régulation – au sens des branches professionnelles – l’observation systématique, des discours, des stratégies, des relations de pouvoirs, donne pourtant à voir autre chose que des acteurs individuels, objets passifs de leur propre histoire du fait de relations économiques tributaires. Ainsi, même si les acteurs ne sont pas clairement identifiables, leurs actions n’en sont pas moins collectives. Elles vont bien au-delà d’une simple gestion de la division du travail interne des entreprises et concernent aussi bien, la mise en place de mécanismes de gestion de la main-d’oeuvre, de professionnalisation, d’organisation de la concurrence entre les entreprises, que la régulation du rapport de force entre ces entreprises et les donneurs d’ordres. Au final, en interrogeant la capacité des cadres d’analyses classiques – généralement fondés sur le modèle de l’homo oeconomicus et de sa rationalité – à rendre compte des mécanismes de structuration des professions, c’est à l’observation des pratiques concrètes que l’auteur propose de s’intéresser pour rendre compte objectivement, des problématiques du travail et de l’emploi en développement dans les activités de centres d’appels.